Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris la parole à la Conférence internationale de Séville sur le financement du développement pour lancer un appel fort en faveur d’une réforme en profondeur de la gouvernance financière mondiale.

Dans une publication sur sa page Facebook officielle, le chef de l’État a décliné les principaux axes de son plaidoyer.
Il a d’abord insisté sur la nécessité d’une gestion plus équitable de la dette, pointant les déséquilibres qui pénalisent les économies africaines. Le président Faye a également réclamé une justice fiscale internationale, soulignant l’urgence de mécanismes plus justes pour lutter contre l’évasion fiscale et renforcer la transparence.
Par ailleurs, le chef de l’État a plaidé pour un accès élargi aux financements, en particulier pour les pays du Sud, afin de leur permettre de répondre efficacement à leurs besoins en infrastructures, santé, éducation et climat. Enfin, il a affirmé que la priorité doit être accordée à l’humain, plaçant le bien-être des populations au cœur des politiques financières mondiales.
« L’engagement de Séville trace la voie. À nous de l’appliquer », a conclu Bassirou Diomaye Faye, déterminé à faire du Sénégal une voix porteuse d’équité sur la scène internationale.



